Changer, c’est changer de repères pour en adopter d’autres.

Il y a donc un passage, le delta temps de la métamorphose où l’individu se trouve sans repère, ayant perdu les anciens et n’ayant pas encore intégré les nouveaux. Psychologiquement, émotionnellement, c’est un moment de flou, d’incertitude, de doute, qui est d’autant plus bouleversant que la construction identitaire de l’individu ou du groupe est fragile.
Pour qu’un « basculement » se produise, il s’agit que la représentation de la nouvelle situation rattachée aux nouveaux repères soit claire et précise de manière à créer une « mémoire du futur », c’est à dire inviter l’individu ou le groupe à pré-créer de nouveaux repères.
Par ailleurs, il s’agit que la nouvelle situation apporte plus de satisfactions, plus d’avantages que la situation précédente, pour que l’individu prenne le risque de lâcher ses repères et mobilise des ressources pour effectuer ce changement.
En d’autres termes, tant que l’angoisse environnante prendra le pas sur la confiance collective et sur l’enthousiasme à relever les défis civilisationnels qui sont les nôtres, l’idée même du changement et non pas les changements eux-mêmes, seront mal vécus, avec des incidences importantes sur la santé.

Sophie Laleman
Coach, coach d’équipes et d’organisations
Consultante en relations humaines & management
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Découvrez le témoignage de l’UGAP suite à l’intervention de Sophie, mission de coaching d’organisation.